Le forum est fermé pour une durée indéterminée. Les inscriptions sont donc verrouillées.


Partagez | 
 

 Léo Desmauriers ▬ Watered Down

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

    ADMIN ♠ Hermaphrodite et Adepte du Kyléo

Messages : 484
Date d'inscription : 22/07/2011
Localisation : Erre dans le jardin.


Et le RPG ?
Age du personnage: Vingt-cinq ans.
About me:

MessageSujet: Léo Desmauriers ▬ Watered Down   Mar 26 Juil - 15:41


Léo Desmauriers

interprêté par Scotland (Hétalia)

Vingt-cinq ans. ✖ Célibataire ✖ We Hold The Reins

I'm Sexy and I Know It.
Léo est un être ambigu. L'espace d'un instant il peut être agréable et ouvert et le moment d'après un pur égocentrique colérique. Il lui suffit de peu pour qu'il perde le contrôle. Il aime mener le monde selon ses envies et sa vision des choses. Si l'emplacement d'un meuble ne lui convient pas, il pourrait passer de longues minutes à vous martyriser pour qu'il soit calqué au millimètre près. Maniaque ? Non, juste un besoin viscéral que les choses soient parfaites. Étrangement, cela le réconforte et rassure. Mis à part cet aspect de sa personnalité, Léo est un homme qui parait froid de prime abord. Il n'apprécie pas spécialement de dévoiler ses sentiments ni même ses pensées, craignant toujours que cela se retourne contre lui. Cette méfiance lui sert donc dans le commandement de cette maison close. En revanche, une fois mis dans votre poche, Léo se trouve être très calme, à la limite du doux si l'affection est réciproque. De ce fait, les employés de la maison peuvent compter sur son oreille attentive et sur son action en cas de problèmes.

Loin d'être un poids plume, Léo a acquis au fur et à mesure des années une certaine stature, certes masculine, qui lui fait pourtant paraitre quelques années de moins. Les clients peuvent se méprendre sur son statut dans la maison lorsqu'il arrive habillé d'un simple jean/débardeur, look débraillé pour un boss qui se doit d’imposer le respect. Mais il ne s'en fait pas, et confère cette tâche d'intimidation à sa sœur qui sait mieux s'y prendre. Néanmoins, le gris de ses yeux peut en impressionner plus d'un lorsqu'il vous toise avec dédain, et le roux de ses cheveux rappeler le tempérament de feu qui peut l'habiter si tout ne se déroule pas selon ses plans.

Donc ne vous méprenez pas : face à cet homme, faîtes profil bas et restez courtois, sans quoi votre droit d'entrée de la maison vous sera retiré.


Tell Me Everything, Baby.
Paisible. Toute son enfance se résumait en un seul mot. C’était terrible en y pensant. Aucune vague, aucun deuil, aucun problème insurmontable. Juste le calme ambiant autour de la petite chaumière qu’il partageait avec sa mère. Ce calme qui l’avait oppressé à maintes reprises lorsqu’elle devait s’absenter pour une quelconque affaire. Ce calme, preuve indéniable de l’isolement dans la campagne profonde. Il avait appris à le haïr et à l’aimer, comme un peu toutes les personnes qu’il rencontrait par la suite. Les haïssant de le couper dans cette relation exclusive avec sa mère, les aimant pour les nouveautés et les petites attentions qu’ils lui portaient. Ces hommes, tous différents selon les semaines, qui déambulaient jours et nuits dans cette maison de campagne excentrée, habitée uniquement par la souillon et son bâtard.

Les gens du village ne les aimaient pas. Non, ils les honnissaient, ces preuves que la déchéance humaine pouvait s’appliquer au mode de vie rural. Oh oui, ils allaient crier, tempêter, voter pour que ce genre d’acte se termine et que ces déchets retournent à leur place : dans la boue. Quelle ne fut pas leur joie quand cet acte de loi passa, destituant la femme et son enfant du seul moyen de revenu possible. Et même si cet homme élégant passait régulièrement, entretenant ces deux êtres, cela n’était pas suffisant pour vivre sainement. Le père absent faisait comme il pouvait pour s’amender, multipliant les voyages entre la capitale et la chaumière. Après tout, il avait cédé à ses charmes, créant cet enfant hors-mariage. Il n’était pas un goujat, il se débrouillait comme il pouvait. Car cet enfant n’avait pas à subir ses erreurs passées.

Et le temps passa. Suite à la loi, le vol devint le moyen le plus rapide et efficace pour subvenir à leurs besoins. Et même si le jeune homme était détesté et bousculé dans le village, il n’en restait pas moins craint. Craint, car son aisance à dérober des objets ou de la nourriture était connue de tous. Mais aucune preuve ne pouvait l’accuser. Son habilité lui avait permis de ne jamais être pris la main dans le sac.

A l’âge adulte, le jeune homme partit. Il quitta cette campagne aux allures de Moyen-âge, aux mœurs extrêmes et à l’esprit féodal. Il prit ses quelques objets et rejoignit la ville la plus proche. Pour commencer enfin quelque chose, sans étiquettes gravées à même la peau. Car même si cette loi faisait partie intégrante de sa vie, il souhaitait s’en détacher. Tenter de prendre un tournant dans le droit chemin malgré ce temps de crise. Alors, symboliquement, il alla voir l’océan. L’océan, cette immensité qui lui rappelait tant le calme de sa campagne natale. Et il s’y jeta. Il y laissa ses rancœurs, ses doutes, ses peurs. Il laissa son passé être emporter par les vagues, son être se faire glacial, comme l’eau. Et lorsqu’il quitta l’eau, il devint un autre homme. Les remarques désobligeantes ne l’atteignirent plus. Les moqueries se turent sous les coups. Il était en guerre. Une guerre de survie dans cette économie qui dévalait la pente et s’enlisait dans la vase.

Sa sauvegarde vint sous forme d’une lettre. La question de comment elle lui parvint ne fut jamais résolue. Mais le fait était là. Il était demandé à la capitale. Pour se replonger dans ce milieu qu’il croyait avoir quitté il y a six ans. Ce milieu qu’il croyait effacé de sa mémoire. Mais un rappel de dette est toujours douloureux. Cet homme élégant n’était plus là par garder son entreprise à flot. Alors en attendant son retour, il suivrait les instructions de la lettre. L’illégalité avait été sa plus tendre amie. Cela n’allait apparemment pas changer de si tôt.

Et qu’importe s’il devait codiriger aux côtés d’une femme partageant une partie de son sang. Qu’importe si celle-ci ne voyait pas d’un bon œil son arrivée à la maison close. Qu'importe s'il devait s'occuper en assurant le service au bar tel un vulgaire employé en se faisant oublier. Il était un homme de parole. Et elle ne lui marcherait plus sur les pieds dans peu de temps. Après tout, qu’il se l’avoue ou non, la prostitution était sa vie.

UC. (à mettre à jour évènements récents)

Et nous nous soulèverons, plus nombreux, plus forts, sortant de la poussière, poussière que nous avons mordu, pour vous détruire, un à un, comme vous nous avez avilis, avec vos lois et vos menaces constantes. Et nous riposterons, tous les coups rendus, jusqu'à ce que notre vengeance soit achevée, et que le peuple reprenne ce qui lui appartient de droit.


SURNOM Ellie.
AGE Dix-neuf ans.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Bonne question. Je l'ai connu au stade de larve, quand rien était beau, puis après au stade bleu, rose, orange, jau... Ah, ce n'est pas ça la question ?
AUTRE ? Vous allez souffrir mes agneaux. :3 Je vais vous étouffer dans mes bras, vous noyer de sirops, vous gaver de sucreries. Ce sera terrible.
CODE Je le connais forcément, je l'ai crée. :rire:

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Léo Desmauriers ▬ Watered Down

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wade's House - Forum Rpg :: Breach of the law :: Tell me your story :: Fiches validées-